Oyé oyé braves gens, en arrivant sur cette page vous avez peut-être remarqué quelques petits changements. Oui il y a une nouvelle bannière, oui le site s'appelle maintenant le Pelliscope (histoire de coller à mon pseudonyme), mais surtout... Son url devient maintenant pellichi.fr !! N'oubliez pas de changer vos petits marque-pages, et merci pour la lecture ! On commence notre petite série sur l'histoire de la génétique avec deux scientifiques fort sympathiques. L'un travaille sur les pois, l'autre sur les mouches, et ensemble ils posent les bases de la génétique.

Cette semaine, c'est la semaine du cerveau ! L'occasion d'en découvrir plus sur votre ami encéphale... Cette année, le thème est la créativité. Et ça tombe bien, car j'ai décidé encore une fois de mélanger biologie et culture otaku. Voici donc des images de microscopie de cellules du cerveau que j'ai détounées...

Souvent, mes proches scientifiques me demandent quand est-ce que je vais publier... Là, je peux répondre avec enthousiasme : "Mais je publie toutes les semaines!!!!.... sur mon blog ! :D" Malheureusement, je ne peux pas en dire autant pour mes résultats de thèse. Impossible de publier à un tel rythme, car la publication scientifique marche à une autre vitesse. Une lenteur bien souvent déplorée par les scientifiques qui sont les premiers à en pâtir. En fait, il existe des alternatives pouvant réduire le délai de publication d'un article, et il se trouve qu'elles résolvent le problème de coût et d'accessibilité de la science... Alors, combien de temps faut-il pour publier et pourquoi est-ce si long ?  Quelles sont les solutions possibles ? Note : Ce billet fait suite aux Publish and Perish (1) et (2).

Cette semaine, je laisse la place à un invité sur le blog : Tristan Dequaire. Je lui ai posé la question tant redoutée : "qu'est-ce que tu fais en thèse" ?  Et il a beau travailler sur des cailloux, la réponse est plutôt cool (c'est une blague, les géologues sont quand même des gens bien !). Oui parce que ce caillou justement, c'est Mars ! C'est parti pour une déambulation martienne en sa compagnie !

On s'imagine souvent que les bactéries se déplacent au gré des courants d'air ou d'eau, mais en fait, elles peuvent utiliser leurs propres moyens de locomotion... et parfois celui des autres ! On appelle cela la motilité, et E.coli-chan va vous expliquer ça bien comme il faut ! Et à la fin de ce post, un peu de nouvelles de moi aussi !

Pour avoir des interactions sociales, il faut avant tout communiquer. Voici, j'avoue, une façon un peu indirecte de répondre à une des questions que j'ai eu aux Cordées de la réussite sur la vie sociale des bactéries. Si vous ne voyez pas le lien entre bactéries et calamar, pas d'inquiétude, E. coli-chan va vous éclairer.  Moi, je vous retrouve à la fin pour une annonce importante.

Vous avez peut-être remarqué, mais la semaine dernière il n'y a pas eu de nouveau billet. Oui, je lis bien la tristesse sur votre visage. Mais réjouissez-vous, en voilà un, et en plus il révèle ce que je faisais la semaine dernière (et les semaines précédentes aussi).

En tant que microbiologiste, je vois souvent des choses que la plupart des gens ne voit pas. Par exemple de jolies bactéries. Et oui, ces petites bêtes peuvent être incroyablement belles ! Voici donc ma petite sélection des plus belles colonies* bactériennes (selon moi, bien évidemment).

Bonne année 2016 ! Meilleurs voeux à tous ! En vrai je suis très mauvaise pour les voeux de la nouvelle année, alors je vais juste me contenter de faire un post classique. Cette fois, c'est une réaction à un tweet apparu sur mon fil un...

Ceci est une réplique de saison ! Du coup j'avais envie de vous montrer comment les virus peuvent détourner nos cellules. Attention, le post se termine sur un jeu de mot super pourri. Vous êtes prévenus.
Pelliscope